pour toujours éclaté dans les cités aux coeurs fossiles
je rampe entre les jambes des blondes inanimées
je ranime mes prières
aux formes anoblies
des sombres immensités
je danse aux fonds salés des blanches amertumes
attablé aux vices cachés, des grandes solitudes.
vaincu par les gangrènes plombant les esprits libres
vomis par des déroutes aux rondeurs anonymes
des élans de mensonges envahissent mon sang
rejetés par mes os crépusculaires
je grince des dents
ma chair putréfiée a des airs de roches asséchées
je pétrie dans mon sang les demains innocents
et recrache en hennissant des airs de déjà-vus
un état de délabrement, voilà mon corps céleste
des pensées d'en finir continuellement en action
mes gestes héroïques deviennent quotidien
comme se lever pour affronter le matin
je frémis d'exister
Shakespeare peut se rhabiller.
RépondreSupprimerDans ces clairs d'airs èpars
se logent les tréfonds
dune graine assouvie
de ses éclairs de vie.
Félicitations.
Se devraient être jouées.
Ivan M.